MINI conclut le premier semestre 2026 en hausse de 20% en France
Portée par le renouvellement de ses icônes et une offensive produit musclée, la marque MINI boucle les six premiers mois de l’année 2026 en affichant une santé de fer sur le marché automobile français.
MINI affiche deux excellents mois avant l’été
En bref :
- Volume en nette hausse : 12 939 exemplaires ont été écoulés au cours du premier semestre 2026
- Juin sous les projecteurs : Avec 3 067 immatriculations (+20 %), le mois de juin signe le record de ventes mensuel 2026.
- Le duel des piliers : La famille MINI Cooper domine largement les débats au cumul des ventes.
MINI conclut un premier semestre 2026 avec deux mois en excellente forme et permet de garder le cap sur une année fiscale toujours incertaine. Ce premier demi-exercice signe une courbe commerciale sinueuse avant d’accélérer brutalement à l’approche de l’été. L’année a démarré sous de bons auspices en janvier avec 1 511 immatriculations, signant une hausse prometteuse de 11 % sur l’année précédente pour s’octroyer 1,41 % de part de marché (PDM). La marque a pourtant subi une douche écossaise en février avec un repli de 16 % (1 887 unités), bien que sa part de marché grimpe paradoxalement à 1,56 %. En mars, MINI a retrouvé des couleurs en affichant un bond spectaculaire de 28 % pour atteindre 2 458 livraisons (1,42 % de PDM).
Le printemps s’est avéré tout aussi capricieux. Avril a produit de nouvelles frayeurs avec une baisse identique à celle de février (-16 % pour 1 892 immatriculations et 1,37 % de PDM). C’était pourtant le renouveau : en mai, les compteurs se sont affolés avec une croissance explosive de 45 % (2 124 exemplaires, 1,65 % de PDM). Enfin, le mois de juin est venu couronner ce premier semestre sur une note positive. Avec 3 067 véhicules livrés (+20 % sur un an) et une part de marché de 1,62 %, juin s’impose comme le point d’orgue de cette offensive. Au tableau final de ce premier semestre, le bilan est limpide : MINI a vu 12 939 de ses créations prendre la route, s’offrant une progression globale de 9,65 % par rapport à la même période en 2025 et une part de marché moyenne de 1,51 %.
Une gamme qui plait toujours autant
Derrière ces volumes globaux, une hiérarchie claire se dessine au sein des concessions, dictée par l’arrivée progressive des nouvelles générations. Au cumul de ce premier semestre clôturé en juin 2026, la famille MINI Cooper, qui englobe les déclinaisons 3 portes, 5 portes et cabriolet (à l’essai ici), continue de mener la danse. Véritable cœur battant de la marque, elle s’adjuge la première place du podium interne avec 6 377 exemplaires écoulés.
Juste derrière, le MINI Countryman (à l’essai ici) confirme son statut de pilier indispensable. Désormais assemblé à Leipzig en Allemagne, le grand SUV de la famille fait parler ses muscles et séduit une clientèle familiale en quête d’évasion avec 4 821 immatriculations enregistrées. Une simple soustraction permet de mettre en lumière les forces de la firme britannique : en additionnant les scores de la Cooper et du Countryman, on obtient 11 198 véhicules. Quid des 1 741 unités restantes pour atteindre les 12 939 ventes globales du semestre ? C’est ici que le renouvellement du catalogue prend tout son sens.
L’année 2026 marque en effet le déploiement commercial du tout nouveau MINI Aceman (à l’essai ici). Ce crossover urbain de 4,07 mètres, exclusivement proposé en motorisation 100 % électrique, s’est glissé stratégiquement dans l’espace laissé vide entre la citadine et le grand SUV. Bien qu’il doive composer avec un vent contraire de taille (son usine de production à Zhangjiagang en Chine le privant du bonus écologique de l’État), l’Aceman fait progressivement son nid sur le marché français grâce à des formules de location (LLD/LOA) attractives. Ce reliquat de 1 741 ventes intègre ainsi les premières immatriculations de ce nouveau venu électrisant, associées aux derniers barouds d’honneur et liquidations de stocks des modèles de précédente génération (à l’instar du Clubman). En diversifiant ses arguments, MINI prouve qu’elle sait adapter son célèbre « Go-Kart feeling » aux exigences électriques de son époque sans perdre son âme, ni sa croissance.