La future MINI Cooper avec l’esprit ‘R50’ et en propulsion ?

La future MINI Cooper s’apprête à vivre une révolution technique majeure en passant à la propulsion, tout en puisant son inspiration stylistique dans la mythique R50 de 2001 !

Un changement radical pour la future MINI Cooper

En bref :

  • Adieu la traction : Plateforme Gen6 de BMW, puissance envoyée directement sur les roues arrière !
  • Flashback assumé : Design inspiré des meilleures idées dans les lignes iconiques de la génération R50.
  • Gabarit de poche : Hors de question de grandir, la légendaire silhouette trois portes reste l’ancre absolue de la marque.

Oubliez les révolutions esthétiques qui dénaturent l’âme d’une icône ! Holger Hampf, le grand manitou du design chez MINI, l’assure : la signature visuelle est sacrée. « Demandez à un Britannique, un Allemand, un Italien ou même à un enfant de cinq ans : tous reconnaissent une Mini au premier coup d’œil grâce à ses proportions », s’amuse-t-il dans les colonnes d’Autocar. Pour lui, cette bouille inimitable, avec ses roues rejetées aux quatre coins et son combo magique phares ronds / calandre, est tout bonnement « non négociable » dans un bouleversement de design.

Mais comment se réinventer sans se trahir ? En plongeant dans son propre passé ! La prochaine mouture s’inspirera ouvertement de la « R50 », la toute première génération ressuscitée avec brio par le groupe BMW au début des années 2000. L’objectif n’est pas de proposer un simple copié-collé réinventé, mais bien d’offrir une réinterprétation pétillante de cet héritage. « L’idée n’est pas de faire du passéisme, mais de proposer une relecture moderne de notre savoir-faire : une occupation intelligente de l’espace, des clins d’œil malicieux et cette touche de Britishness irrésistible », promet Holger Hampf.

D’ailleurs, l’équipe de design rêve secrètement de rétrécir le modèle actuel. Alors que la tendance du marché est à l’embonpoint, Hampf évoque avec malice le concept Rocketman de 2011 et ses 3,40 mètres de long. Si le Countryman est là pour charger les bagages de la famille, la Cooper, elle, doit rester ce couteau suisse urbain parfait pour « aller au marché le matin, déposer les enfants à l’école et filer à l’opéra le soir ».

Une MINI capable de drifter ?

Accrochez vos ceintures, car sous la carrosserie, c’est un véritable séisme qui se prépare ! Depuis sa naissance il y a sept décennies, la Mini a toujours juré fidélité à la traction avant, la garante de son légendaire comportement de karting. Pourtant, la future génération s’apprête à commettre l’impensable : basculer sur une transmission aux roues arrière. Un choix radical dicté par l’adoption de la plateforme Gen6 de BMW, une base nativement conçue pour la propulsion (et qui équipe les futures électriques iX3 et i3).

Cependant, cette fameuse plateforme Gen6 ne sait pas faire de traction pure, et les ingénieurs de Munich ont été très clairs : développer un essieu avant moteur spécifique n’est absolument pas au programme. Conséquence directe, la Mini électrique n’a d’autre choix que d’adopter la propulsion ! Une évolution majeure que Joachim Post, patron du développement chez BMW, aborde avec enthousiasme, privilégiant « l’architecture optimale pour le véhicule » afin de garantir « le plaisir de conduire pur ».

Attention toutefois au grand écart dans le catalogue ! Ce basculement technique retentissant ne concerne que la version électrique. La Cooper thermique, qui devrait faire de la résistance bien après 2030 (probablement sous perfusion hybride), conserverait sa bonne vieille architecture traction. Un choix industriel qui pourrait logiquement creuser un fossé esthétique et technique vertigineux entre les deux sœurs de la gamme.

Et si la MINI doit se réinventer, c’est parce que le segment de la citadine branchée et électrisée gagne en concurrence. Il y a de nombreux constructeurs qui veulent imposer leur vision de la citadine utile pour le quotidien, dans une déclinaison 100 % électrique et la MINI doit pouvoir avancer de nouveaux arguments. « Nous avons commencé à travailler sur la prochaine génération de MINI, et la suite logique implique une remise à plat de tout notre gamme », concède Holger Hampf. En attendant l’arrivée de ce modèle de rupture, la marque britannique va multiplier les ajustements tarifaires et les liftings pour maintenir son icône sous le feu des projecteurs. Une chose est sûre : le futur de la MINI s’annonce sportif, nostalgique et délicieusement attractif !

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