Mini Wildgoose : le concept du camping-car minimaliste
Du génie mécanique sur quatre roues
Sommaire
Un aménagement intérieur ingénieux
À l’intérieur, l’ingéniosité était reine. La version « Brent » offrait assez de place pour quatre personnes, avec :
- Un coin repas pour quatre,
- Un évier et une plaque chauffante,
- Deux réservoirs d’eau de 7,5 litres,
- Une table escamotable,
- Un placard et des rangements,
- Sans oublier des rideaux pour préserver l’intimité.
Avec une hauteur sous plafond de 2,18 mètres une fois le toit déployé, le Wildgoose pouvait même se garer dans un garage standard, un atout majeur face aux imposants camping-cars de l’époque.



Des options supplémentaires pour compléter l’expérience
Des options pour les baroudeurs exigeants Quelques accessoires venaient compléter l’expérience :
- Un porte-bagages sur le toit, pouvant aussi accueillir une roue de secours,
- Des rétroviseurs élargis pour une meilleure visibilité,
- Un hamac suspendu en option,
- Un traitement anti-corrosion pour protéger le châssis.
Mais la pièce maîtresse restait le « Super V.E.B. » (Vertically Extending Body), ce toit télescopique actionnable depuis le tableau de bord (ou à la main, grâce à une manivelle). Pas de luxe, mais une liberté sans pareille et c’était bien là l’idée.
Pari osé, pari risqué, pari manqué !
La Mini Wildgoose était-elle trop en avance sur son temps, ou simplement trop excentrique pour séduire le grand public ? Peu importe. Ce qui est sûr, c’est qu’il reste l’un des chapitres les plus colorés de l’histoire de la Mini, la preuve qu’avec un peu d’audace, même les projets les plus fous peuvent prendre vie.
Aujourd’hui, les rares exemplaires encore en circulation sont des pièces de collection, témoignages d’une époque où l’on osait tout, même transformer une citadine en camping-car. Une folie ? Peut-être. Mais une folie qui, encore aujourd’hui, fait rêver les amateurs d’aventure.




